La relation entre un chat et un enfant peut être extrêmement belle.
Grandir avec un animal permet à l’enfant de découvrir un autre être vivant, d’apprendre à l’observer et, progressivement, à respecter ses besoins et ses limites.
Mais une bonne relation ne se construit pas simplement parce qu’un chat et un enfant vivent sous le même toit. Le jeune enfant ne comprend pas naturellement le langage du chat et, de son côté, le chat peut avoir des difficultés à anticiper ses gestes rapides, ses cris ou ses sollicitations.
C’est donc à l’adulte d’organiser cette relation et d’accompagner l’enfant dans la découverte du chat.
Tous les chats ne réagissent pas de la même manière aux enfants.
Certains vont spontanément vers eux, jouent à proximité et semblent parfaitement à l’aise avec leur présence. D’autres préfèrent garder leurs distances ou disparaissent dès que des enfants arrivent dans la maison.
Le tempérament du chat compte, mais son histoire aussi.
Un chat qui a été habitué très jeune, dans de bonnes conditions, à différentes personnes, aux mouvements, aux bruits et éventuellement aux enfants pourra être plus à l’aise dans certaines situations une fois adulte.
À l’inverse, un chat qui n’a jamais rencontré de jeunes enfants peut trouver leur comportement particulièrement difficile à comprendre.
Cela ne signifie pas qu’il ne les aime pas. Il est simplement confronté à quelque chose qu’il connaît peu et qui peut être très différent de ses habitudes.
Un adulte se déplace généralement de manière assez prévisible. Un jeune enfant beaucoup moins.
Il peut courir soudainement, tomber, crier, tendre rapidement la main vers le chat ou changer de direction en quelques secondes. Pour un animal particulièrement attentif aux mouvements et à ce qui se passe autour de lui, cette imprévisibilité peut augmenter son niveau de vigilance.
Il faut aussi essayer de se placer du point de vue du chat.
Un enfant qui court vers lui les bras tendus parce qu’il veut lui faire un câlin peut être animé des meilleures intentions du monde. Mais le chat ne connaît pas nécessairement cette intention.
Il perçoit d’abord quelqu’un qui arrive rapidement vers lui.
C’est probablement l’un des apprentissages les plus importants.
Un chat n’est pas une peluche.
Il peut avoir envie d’une interaction puis décider quelques instants plus tard qu’il en a assez. Il peut apprécier une caresse mais ne pas souhaiter être porté. Il peut également aimer la présence de l’enfant tout en préférant rester à côté de lui plutôt que sur lui.
L’enfant doit progressivement apprendre qu’un chat a le droit de partir.
S’il s’éloigne, on ne le poursuit pas. S’il monte en hauteur, on ne cherche pas à le récupérer. S’il rejoint sa cachette ou son couchage, on le laisse tranquille.
Respecter le chat, c’est aussi accepter qu’il ne soit pas disponible au moment où nous avons envie de nous occuper de lui.
Avant même d’apprendre à caresser un chat, un enfant peut apprendre à le regarder.
Est-il en train de dormir ? Est-ce lui qui vient vers nous ? Cherche-t-il à s’éloigner ? Comment tient-il son corps ? Que font sa queue et ses oreilles ?
Ce sont de petites observations très simples qui permettent progressivement à l’enfant de comprendre que le chat communique.
Un chat qui commence à remuer fortement la queue, qui tourne les oreilles, tend son corps ou cherche à partir n’a pas besoin qu’on lui demande d’être patient avec l’enfant.
Il a besoin que l’interaction s’arrête.
On peut apprendre très tôt à un enfant à laisser le chat venir vers lui plutôt qu’à se précipiter sur lui.
Lorsque le chat recherche le contact, quelques caresses douces peuvent suffire. Il est également intéressant de faire une petite pause.
Si le chat reste, se rapproche ou sollicite à nouveau l’interaction, celle-ci peut continuer. S’il s’éloigne, on le laisse partir.
Cette façon de faire apprend quelque chose d’essentiel à l’enfant : ce n’est pas parce qu’un animal accepte une caresse qu’il souhaite être caressé indéfiniment.
C’est une interaction sur laquelle il faut être particulièrement prudent.
Beaucoup d’enfants veulent naturellement prendre le chat dans leurs bras. Mais tous les chats n’aiment pas être portés et un jeune enfant ne maîtrise pas toujours suffisamment ses gestes pour le faire correctement.
Le chat peut se sentir retenu, chercher brusquement à partir et utiliser ses griffes pour retrouver un appui ou s’échapper.
Avec notre fille Salomé, nous avions choisi une règle très simple : lorsqu’elle était petite, elle n’avait pas le droit de porter nos chats.
Nous-mêmes les portons d’ailleurs assez peu.
Cela ne l’a absolument pas empêchée de construire une relation extrêmement forte avec l’un d’entre eux.
Marcel a aujourd’hui 13 ans et notre fille Salomé 12 ans. Ils ont donc pratiquement grandi ensemble.
Lorsque Salomé est née, nous avions deux chats : Shami et Marcel.
Shami a continué à vaquer à ses occupations sans particulièrement rechercher sa présence. Marcel, lui, a construit une tout autre relation avec elle.
Dès que Salomé a commencé à dormir dans sa chambre, vers l’âge de deux mois, Marcel a pris l’habitude de monter avec nous tous les soirs.
Au début, je montais avec Salomé et Marcel nous accompagnait. Puis, lorsqu’elle a grandi, nous avons instauré le rituel de l’histoire du soir. Là encore, Marcel était avec nous.
Au fil du temps, ce rituel est devenu aussi le leur.
Aujourd’hui encore, lorsque Salomé monte dans sa chambre, Marcel la suit très souvent.
Cette histoire est intéressante parce qu’une relation entre un enfant et un chat ne se construit pas uniquement avec des caresses ou des jeux.
Elle se construit aussi à travers les habitudes, les voix, les odeurs, les déplacements et tous ces petits événements qui reviennent quotidiennement. Ils font progressivement partie des repères du chat, de son territoire sensoriel et de la rythmicité de ses journées.
Et leur complicité ne s’est pas arrêtée au rituel du soir.
Lorsque Salomé jouait avec ses Playmobil, Marcel venait régulièrement participer à sa manière, parfois en mettant un peu tout sens dessus dessous.
À l’inverse, lorsque Salomé est malade et s’installe sur le canapé, Marcel vient très souvent la rejoindre et peut passer beaucoup de temps auprès d’elle.
Personne n’a décidé que Marcel devait devenir « le chat de Salomé ».
Et c’est d’autant plus intéressant que, dans la même maison et avec le même enfant, Shami avait choisi une relation complètement différente.
Nous avons simplement laissé à chacun la possibilité de construire sa relation avec l’autre.
Les adultes peuvent créer les conditions favorables à une belle relation. Mais la complicité, elle, ne s’impose pas.
Le chat passe une grande partie de sa journée à dormir ou à se reposer.
Un chat endormi dans son panier peut être extrêmement tentant pour un enfant qui veut aller le caresser.
C’est justement un très bon apprentissage : quand le chat dort, on le laisse dormir.
La même logique peut être appliquée lorsqu’il mange, utilise sa litière ou se trouve dans une cachette.
Le chat doit disposer de moments et d’endroits dans lesquels il sait qu’il ne sera pas sollicité.
Dans une maison avec des enfants, l’aménagement des lieux a beaucoup d’importance.
Le chat doit pouvoir quitter une interaction sans se retrouver coincé.
Les espaces en hauteur sont particulièrement intéressants : arbre à chat, étagères adaptées ou meubles accessibles peuvent lui permettre d’observer la vie familiale tout en restant à distance.
Les cachettes jouent également un rôle important.
L’objectif n’est pas de mettre le chat à l’écart de la famille. Au contraire, il peut ainsi choisir son niveau de participation : venir lorsqu’il en a envie, observer lorsqu’il préfère rester à distance et se retirer lorsqu’il recherche du calme.
Vivre avec un chat ne devrait pas se résumer pour un enfant à entendre : « ne le porte pas », « ne le dérange pas », « ne cours pas après lui ».
Les interdictions sont parfois nécessaires, mais l’enfant a aussi envie de participer.
Et cette envie peut devenir une excellente manière de lui apprendre ce que signifie réellement prendre soin d’un animal.
Lorsque nous avons ouvert Chez Shami en 2015, Salomé avait deux ans. Elle a donc grandi également au contact de la pension.
Nous avons toujours veillé à ce qu’elle soit au contact de chats qu’elle ne risquait pas de déranger et qui, inversement, ne la mettaient pas en difficulté.
Comme beaucoup d’enfants, elle voulait nous aider.
Plutôt que de lui demander uniquement de ne pas toucher aux chats, nous pouvions donc lui confier de petites choses adaptées à ce qu’elle était capable de faire.
Cela dépend évidemment de son âge, de sa maturité et de la situation.
Un jeune enfant peut commencer par accompagner l’adulte pour préparer une gamelle, mettre les croquettes ou apporter quelque chose dont le chat a besoin.
En grandissant, il peut aider à préparer la pâtée, renouveler l’eau, retirer une gamelle sale, apporter une gamelle propre ou participer au rangement du matériel.
Ce sont des gestes très simples, mais ils changent la manière dont l’enfant envisage sa relation avec le chat.
Il ne s’agit plus uniquement de toucher l’animal.
Il participe à son bien-être.
Et certaines responsabilités peuvent arriver plus tard.
Pour Salomé, pouvoir nous aider à faire les litières représentait presque le Graal. Pourtant, nous avons attendu qu’elle ait sept ans avant de l’autoriser à participer à cette tâche, notamment parce qu’elle nécessite de comprendre et de respecter certaines règles d’hygiène.
Il n’existe évidemment pas un âge universel applicable à tous les enfants.
Ce qui compte est d’adapter les tâches à leurs capacités réelles et de conserver une règle essentielle : le responsable du chat reste toujours l’adulte.
L’enfant aide, il apprend, il participe, mais ce n’est pas à lui de porter la responsabilité des besoins de l’animal.
Le jeu est une très bonne manière pour un enfant et un chat d’interagir.
Mais les mains et les pieds de l’enfant ne doivent pas devenir des jouets.
Une canne à pêche ou un jouet permettant de conserver une certaine distance est beaucoup plus adapté. Le chat peut courir, bondir et attraper le jouet sans apprendre que les doigts constituent une cible.
L’adulte doit également savoir mettre fin au jeu lorsque l’excitation devient trop importante.
Le but n’est pas d’épuiser le chat ou l’enfant, mais de partager une activité agréable pour les deux.
Même un chat habituellement très doux reste un animal capable de réagir lorsqu’il se sent coincé, surpris ou manipulé d’une manière qu’il ne supporte plus.
Et même un enfant habituellement très calme peut avoir un geste maladroit.
La présence de l’adulte est donc essentielle avec les jeunes enfants.
Elle ne sert pas uniquement à éviter une griffure. Elle permet surtout d’intervenir avant que le chat ait besoin d’en arriver là.
Si l’adulte voit qu’il commence à vouloir partir, il peut arrêter l’interaction et expliquer à l’enfant pourquoi.
C’est ainsi que l’enfant apprend progressivement à reconnaître les limites de l’animal.
On entend parfois : « Il était gentil et, tout à coup, il l’a griffé. »
Pourtant, le chat avait parfois déjà envoyé plusieurs signaux.
Il avait essayé de partir, changé de posture, bougé sa queue, tourné ses oreilles ou manifesté son inconfort d’une autre manière.
Le problème est que ces signaux sont beaucoup plus discrets qu’une griffure et que nous ne les remarquons pas toujours.
Apprendre à les reconnaître permet justement de ne pas attendre que le chat soit obligé d’utiliser une réponse beaucoup plus claire.
Et lorsqu’un incident survient, punir le chat ne permet pas de comprendre ce qui s’est passé.
Il faut plutôt essayer d’observer la situation qui a précédé sa réaction.
L’arrivée d’un bébé ne signifie pas seulement qu’une nouvelle personne entre dans la maison.
Bien avant le retour de la maternité, beaucoup de choses peuvent déjà changer : nouvelle chambre, nouveaux meubles, nouvelles odeurs, modification des habitudes et parfois accès interdit à certains endroits auparavant disponibles.
Puis le bébé arrive avec ses propres sons, ses odeurs et un rythme de vie qui transforme celui de toute la famille.
Il est donc logique que certains chats aient besoin d’un temps d’adaptation.
Lorsque c’est possible, mieux vaut éviter que toutes les modifications arrivent brutalement le même jour.
Si certaines pièces doivent devenir inaccessibles ou si des meubles doivent être déplacés, effectuer progressivement ces changements avant l’arrivée du bébé permet au chat de commencer à construire de nouveaux repères.
Il n’est pas nécessaire de forcer une présentation.
Le chat dispose d’un odorat et d’une capacité d’observation qui lui permettent parfaitement de remarquer qu’une nouvelle personne est arrivée dans la maison.
Certains viendront rapidement sentir ou observer le bébé. D’autres préféreront rester à distance.
Il faut leur laisser ce choix.
Le chat n’a pas besoin d’être porté jusqu’au bébé pour « comprendre que c’est un membre de la famille ».
Il peut prendre progressivement les informations dont il a besoin.
Le mot « jalousie » est très souvent utilisé lorsqu’un chat change de comportement après l’arrivée d’un bébé ou lorsqu’un enfant prend davantage de place dans la vie familiale.
Mais cette explication peut nous empêcher de regarder ce qui a réellement changé pour le chat.
Son propriétaire est peut-être moins disponible, ses horaires ont changé, une porte autrefois ouverte est désormais fermée, son lieu de repos a été déplacé, il y a davantage de bruit ou de nouvelles odeurs sont apparues.
Son territoire sensoriel et la rythmicité de ses journées ont parfois été profondément modifiés.
Avant de conclure que le chat est « jaloux », il est donc beaucoup plus utile d’observer concrètement ce qui a changé dans son quotidien.
On peut alors chercher des solutions adaptées à ce qu’il vit réellement plutôt qu’à l’intention humaine qu’on lui prête.
Un bébé immobile dans les bras de ses parents n’est pas la même chose qu’un bébé qui commence à ramper.
Puis l’enfant se met debout, marche, court, parle et veut toucher ce qui l’entoure.
Pour le chat, il ne s’agit donc pas d’une seule adaptation.
La relation évolue au fur et à mesure que l’enfant acquiert de nouvelles capacités.
Un chat parfaitement détendu avec un nourrisson peut devenir beaucoup plus vigilant lorsque celui-ci commence à se déplacer seul.
À ce moment-là, les possibilités de retrait, les espaces en hauteur et la surveillance deviennent particulièrement importants.
Un chat qui part lorsqu’un enfant approche ne fait rien de mal.
Il utilise simplement la solution la plus pacifique dont il dispose : s’éloigner.
C’est même exactement le comportement que nous voulons lui permettre d’adopter.
Le problème apparaît lorsque le chat ne peut plus partir, qu’on le suit jusque dans sa cachette ou qu’on continue à le toucher alors qu’il essaie de mettre fin à l’interaction.
L’adulte doit donc apprendre à l’enfant une règle très simple : lorsque le chat s’éloigne, on le laisse partir.
Les mêmes principes s’appliquent.
Un chat qui vit habituellement dans un foyer très calme peut être surpris lorsque la maison devient soudainement beaucoup plus bruyante et animée.
Il doit pouvoir choisir de participer ou non.
Avant l’arrivée des visiteurs, il peut être utile de vérifier qu’il dispose d’un endroit calme et accessible dans lequel personne n’ira le chercher.
S’il décide de rester caché pendant toute la visite, ce n’est pas un problème.
Il n’a aucune obligation de venir dire bonjour.
Un enfant peut développer une relation très forte avec un chat sans le porter, le serrer dans ses bras ou le caresser continuellement.
Il peut participer à la préparation de ses repas, jouer avec lui de manière adaptée, lui proposer un carton, observer ses habitudes ou simplement s’installer à proximité lorsqu’il vient se reposer.
Marcel et Salomé en sont finalement un bon exemple.
Une grande partie de leur relation s’est construite non pas parce que Salomé pouvait faire tout ce qu’elle voulait avec lui, mais parce qu’ils ont partagé pendant des années des moments et des habitudes qui leur appartiennent.
C’est aussi une manière d’apprendre à un enfant qu’une relation avec un animal ne consiste pas uniquement à obtenir quelque chose de lui.
Elle consiste également à prendre soin de lui et à respecter ce qu’il souhaite.
Lorsqu’un enfant grandit avec un chat, leur histoire peut durer de nombreuses années. Le chat accompagne parfois une grande partie de son enfance et occupe une place particulière dans ses souvenirs, ses habitudes et son quotidien.
Mais cette relation signifie aussi qu’un jour, l’enfant peut être confronté à sa maladie, à sa vieillesse, à sa disparition ou à sa mort.
Selon les circonstances, les questions et les réactions peuvent être très différentes. La perte d’un chat âgé que l’on savait en fin de vie ne se vit pas nécessairement comme un accident brutal ou comme la disparition d’un animal dont on ne sait pas s’il reviendra.
Pour les parents, il n’est pas toujours évident de savoir quels mots employer, ce qu’il faut expliquer ou au contraire éviter de dire.
Nous consacrons donc un article spécifique à ce sujet : Comment parler de la mort d’un chat à un enfant ?
Parce qu’accompagner un enfant dans sa relation avec son chat, c’est aussi parfois devoir l’accompagner lorsqu’il doit lui dire au revoir.
Si le comportement du chat change fortement après l’arrivée d’un enfant, il faut commencer par observer précisément ce qui se passe.
À quel moment le comportement apparaît-il ? Le chat dispose-t-il toujours de ses ressources habituelles ? Peut-il s’éloigner facilement ? Ses temps de repos sont-ils respectés ? Les interactions sont-elles suffisamment encadrées ?
Un changement brutal ou important peut également avoir une origine médicale et mérite, selon les signes observés, d’être discuté avec un vétérinaire.
Lorsque les difficultés concernent véritablement la cohabitation, un professionnel du comportement félin peut ensuite aider à analyser la situation dans son ensemble.
Une bonne relation entre un chat et un enfant ne repose pas sur l’idée que le chat doit apprendre à tout accepter.
Elle repose sur l’apprentissage du respect des limites de chacun.
Le chat doit pouvoir dormir sans être dérangé, manger tranquillement, accéder à sa litière, se cacher, prendre de la hauteur et surtout quitter une interaction lorsqu’il le souhaite.
L’enfant, lui, peut progressivement apprendre à observer avant de toucher, reconnaître certains signaux, jouer de manière adaptée et participer aux soins selon son âge et ses capacités.
Et l’adulte reste responsable de cette relation.
Notre histoire avec Marcel et Salomé nous rappelle aussi quelque chose d’important : une belle complicité ne se construit pas forcément dans les bras.
Elle peut naître d’une histoire racontée chaque soir, d’un chat qui monte dans une chambre, d’un jeu partagé, d’une présence sur le canapé un jour où l’enfant est malade et de milliers de petits moments qui finissent par devenir des habitudes.
Les adultes peuvent créer les conditions pour que cette relation existe.
Ensuite, il faut aussi laisser au chat et à l’enfant la possibilité d’écrire la leur.
N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus !
