Perdre un chat est une épreuve pour toute la famille. Mais lorsqu’un enfant a grandi avec lui, la situation peut être particulièrement délicate pour les parents : comment lui annoncer sa mort ? Quels mots employer ? Faut-il tout lui dire ? Comment expliquer une euthanasie, un accident ou la disparition d’un chat qui ne revient pas ?
Il n’existe pas une phrase parfaite qui empêcherait un enfant d’avoir du chagrin.
Et ce n’est probablement pas ce qu’il faut rechercher.
L’objectif est plutôt de lui permettre de comprendre ce qui se passe avec des mots adaptés à son âge, sans lui mentir et sans lui imposer davantage d’informations qu’il n’est capable d’en recevoir.
Pour beaucoup d’enfants, la perte d’un animal est l’une des premières expériences concrètes de la mort.
Jusque-là, la mort pouvait être quelque chose d’assez abstrait, entendu dans une histoire, un dessin animé ou une conversation entre adultes.
Cette fois, elle concerne un animal qui faisait réellement partie de son quotidien.
Le chat était là le matin, au retour de l’école, sur le canapé, dans la chambre ou au moment des repas. L’enfant connaissait ses habitudes et le chat faisait partie de ses propres repères.
Sa disparition laisse donc une absence très concrète : une gamelle qui n’a plus besoin d’être remplie, un panier désormais vide, un chat qui ne vient plus dans la chambre ou un petit rituel qui n’existe soudainement plus.
Pour l’enfant, le deuil concerne aussi tous ces moments.
Un jeune enfant ne comprend pas la mort de la même manière qu’un enfant plus âgé.
Durant les premières années, cette notion reste encore difficile à appréhender. L’enfant peut notamment ne pas comprendre complètement son caractère définitif et demander quand le chat va revenir.
Progressivement, souvent autour de l’âge de six ans et au cours des années qui suivent, sa compréhension évolue. Il commence notamment à intégrer que la mort est irréversible et qu’elle concerne tous les êtres vivants.
La mort d’un animal peut alors devenir l’une de ses premières confrontations très concrètes à cette réalité.
Et derrière la question « Est-ce que mon chat va mourir ? » peuvent progressivement en apparaître d’autres : « Est-ce que papi et mamie vont mourir ? », « Est-ce que toi aussi tu vas mourir ? », voire « Est-ce que moi aussi je vais mourir ? ».
Ces questions peuvent être déstabilisantes pour les parents, mais elles méritent d’être entendues.
Il n’est pas nécessaire d’apporter à l’enfant toutes les réponses en une seule fois. On peut répondre simplement à la question qu’il pose, avec des mots qu’il est capable de comprendre, puis le laisser revenir vers nous lorsqu’une nouvelle question apparaît.
L’objectif n’est pas de lui faire peur ni de lui cacher que la vie a une fin. Il est de l’accompagner progressivement dans la compréhension de cette réalité.
Oui.
Les mots doivent évidemment être adaptés à son âge et à sa capacité de compréhension, mais il est préférable d’expliquer ce qui s’est réellement passé plutôt que d’inventer une histoire destinée à le protéger.
Dire que le chat « est parti », « s’est endormi » ou « est parti vivre ailleurs » peut sembler plus doux sur le moment, mais ces expressions peuvent aussi créer de la confusion.
Dormir n’est pas mourir.
Partir signifie normalement que l’on peut revenir.
Il est donc possible d’utiliser le mot mort, accompagné d’une explication simple : son corps ne fonctionne plus, il ne respire plus, il ne mange plus et il ne reviendra pas.
L’enfant n’a pas nécessairement besoin d’une longue explication.
Il a surtout besoin d’une explication qu’il puisse comprendre.
Les adultes ont parfois tendance à vouloir tout expliquer immédiatement.
Mais les questions de l’enfant permettent souvent de savoir ce qu’il souhaite réellement comprendre à ce moment-là.
Il peut poser une question très concrète, puis retourner jouer quelques minutes plus tard.
Cela ne signifie pas qu’il n’est pas triste ou qu’il n’a pas compris.
Un enfant ne manifeste pas nécessairement son chagrin comme un adulte. Il peut pleurer, jouer, reparler du chat le lendemain, ne plus en parler pendant plusieurs jours puis poser soudainement une nouvelle question.
Le deuil ne se mesure pas au nombre de larmes ni au temps passé à parler de l’animal.
Lorsque le chat devient très âgé, l’enfant peut progressivement remarquer certains changements : il dort davantage, se déplace moins facilement, saute moins haut ou nécessite davantage de soins.
Cette période peut permettre d’aborder progressivement la vieillesse.
On peut expliquer que le corps du chat vieillit lui aussi et qu’un jour il cessera de fonctionner.
Cela ne signifie pas qu’il faut rappeler constamment à l’enfant que son chat va mourir.
Il s’agit simplement de ne pas cacher systématiquement ce qui se passe lorsqu’il commence à poser des questions.
Cette période peut aussi permettre de transmettre une autre idée : profiter de l’animal qui est encore là aujourd’hui.
Notre fille Salomé a elle-même connu différentes expériences de la mort avec nos chats.
Shami est mort à l’âge de 19 ans.
À cet âge, nous savions qu’il fallait profiter de lui parce qu’un jour ou l’autre il ne serait plus là. Sa vieillesse permettait aussi d’aborder progressivement cette réalité avec Salomé.
Pour moi, Shami représentait quelque chose de très particulier.
Au moment de sa mort, c’était l’être vivant avec lequel j’avais partagé la plus longue relation de ma vie.
Cette manière de regarder les choses compte beaucoup pour moi.
Lorsqu’un animal meurt après avoir partagé autant d’années avec nous, il y a évidemment la douleur de le perdre. Mais il y a aussi la chance immense d’avoir partagé une partie de notre vie avec lui.
L’un n’efface pas l’autre.
On peut être profondément triste qu’une histoire se termine tout en étant heureux qu’elle ait existé.
Et c’est aussi quelque chose que l’on peut progressivement transmettre à un enfant.
La situation est différente lorsque le chat souffre d’une maladie.
Selon l’âge de l’enfant, il est possible de lui expliquer simplement ce que l’on sait : le chat est malade, le vétérinaire essaie de l’aider, certains traitements peuvent le soulager, mais il arrive aussi qu’une maladie ne puisse pas être guérie.
Il faut éviter les promesses que personne ne peut garantir.
Dire « ne t’inquiète pas, il va guérir » pour rassurer un enfant peut devenir beaucoup plus difficile si son état se dégrade ensuite.
On peut rassurer autrement : en lui expliquant que le chat est accompagné, que l’on surveille son état et que les adultes prennent les décisions nécessaires pour s’occuper de lui.
C’est probablement l’une des situations les plus difficiles à expliquer.
L’enfant peut comprendre que son chat est malade tout en ayant beaucoup plus de mal à comprendre pourquoi les adultes et le vétérinaire ont décidé de provoquer sa mort.
Selon son âge, on peut lui expliquer que le corps du chat est tellement malade ou abîmé qu’il ne peut plus guérir et que continuer ainsi lui apporterait trop de souffrance ou d’inconfort.
Le vétérinaire peut alors l’aider à mourir sans prolonger cette situation.
Il faut également faire attention aux expressions utilisées.
Dire simplement « le vétérinaire va l’endormir » peut être particulièrement ambigu pour un jeune enfant. Il dort lui-même chaque soir et se réveille chaque matin.
Il vaut mieux expliquer clairement que les médicaments vont permettre au chat de ne pas souffrir et que son corps va définitivement s’arrêter de fonctionner.
Les explications doivent rester simples et adaptées à l’âge de l’enfant, sans entrer dans des détails qu’il ne demande pas.
Pour Shami, nous avons dû prendre cette décision.
Je l’ai vécue comme le dernier cadeau que je pouvais lui faire : ne pas prolonger sa souffrance lorsque son état ne lui permettait plus de continuer dans de bonnes conditions.
Cette façon de l’expliquer peut également aider un enfant suffisamment âgé pour comprendre la situation.
L’euthanasie n’est pas décidée parce que l’on ne veut plus du chat ou parce que l’on renonce à s’occuper de lui.
Dans certaines situations de fin de vie, cette décision est prise justement parce que l’on continue à se préoccuper de son bien-être jusqu’au dernier moment.
Cela ne la rend évidemment pas facile.
Mais cela permet de donner du sens à une décision qui peut autrement être très difficile à comprendre pour un enfant.
Il peut poser des questions, exprimer ce qu’il ressent et être informé de ce qui se passe selon son âge.
Mais il ne doit pas porter la responsabilité de la décision.
Ce sont les adultes, accompagnés par le vétérinaire, qui doivent prendre cette décision.
Un enfant ne devrait pas avoir à se demander ensuite si son chat est mort parce qu’il a dit oui ou non.
Lorsque les circonstances le permettent, on peut lui proposer de dire au revoir.
Mais proposer ne signifie pas obliger.
Certains enfants voudront caresser leur chat, lui parler, rester quelques minutes avec lui ou lui laisser quelque chose.
D’autres ne le souhaiteront pas.
Il faut respecter les deux réactions.
Il n’existe pas une seule bonne manière de dire au revoir à un animal avec lequel on a grandi.
Cela dépend de l’âge de l’enfant, des circonstances du décès et de l’état dans lequel se trouve l’animal.
Lorsque cela est possible et approprié, voir le corps peut aider certains enfants à comprendre concrètement que le chat est mort.
Mais là encore, cela doit être proposé et préparé, jamais imposé.
Il faut lui expliquer auparavant ce qu’il va voir : le chat ne bougera pas, ne respirera pas et son corps pourra sembler différent.
Après un accident ayant provoqué des blessures importantes, la situation est évidemment différente.
Protéger un enfant de certaines images n’oblige pas pour autant à lui mentir sur ce qui est arrivé.
Après la mort de Shami, nous savions qu’aucun autre chat ne le remplacerait.
Mais cela ne signifiait pas que nous ne pouvions plus créer une nouvelle relation avec un autre animal.
Nous avions encore de l’amour à donner.
Deux petites chatonnes sont alors entrées dans notre vie.
Environ un an plus tard, l’une d’elles a été tuée par une voiture.
Pour Salomé, cette mort a été vécue très différemment.
Avec Shami, nous avions vu son vieillissement. Nous savions que sa vie arrivait progressivement à son terme et nous avions pu lui dire au revoir.
Cette fois, tout s’est arrêté brutalement.
Il n’y avait eu ni vieillesse à observer, ni maladie permettant de se préparer.
Et pour un enfant, cette soudaineté peut être particulièrement difficile.
Elle nous rappelle surtout qu’il n’existe pas un deuil du chat.
Le même enfant peut vivre très différemment la mort de deux animaux selon son âge, la relation qu’il entretenait avec eux et les circonstances de leur mort.
Dire la vérité ne signifie pas raconter tous les détails.
On peut expliquer que le chat a eu un accident, qu’il a été très gravement blessé et qu’il est mort.
Si l’enfant pose ensuite des questions, les réponses peuvent être adaptées à ce qu’il demande et à son âge.
Il n’est pas nécessaire de lui fournir spontanément une description précise de l’accident pour être honnête avec lui.
Dans une mort brutale, le choc s’ajoute au chagrin.
L’enfant était peut-être encore avec son chat le matin même et doit comprendre quelques heures plus tard qu’il ne le reverra plus.
Il faut lui laisser le temps d’intégrer cette réalité.
Cette situation est encore différente.
Parce que cette fois, personne ne sait.
Le chat peut avoir disparu depuis plusieurs jours ou plusieurs semaines et l’enfant continue à attendre son retour.
Il serait incorrect de lui annoncer sa mort si nous ne savons pas ce qui lui est arrivé.
Mais lui promettre qu’il reviendra serait tout aussi difficile.
On peut simplement lui dire la vérité : nous ne savons pas où il est.
La famille peut continuer les recherches et garder l’espoir de le retrouver tout en reconnaissant progressivement que, plus le temps passe, plus il existe aussi la possibilité qu’il ne revienne pas.
Cette absence sans réponse peut être particulièrement difficile parce qu’elle ne permet pas de mettre un événement précis derrière la disparition.
L’enfant peut continuer à regarder par la fenêtre, croire reconnaître son chat dehors ou demander régulièrement quand il va rentrer.
Il faut pouvoir accueillir cette incertitude avec lui sans inventer une réponse que nous n’avons pas.
Les enfants peuvent parfois établir des liens auxquels les adultes n’auraient pas pensé.
« J’ai oublié de lui dire au revoir. »
« Je lui ai crié dessus hier. »
« Je n’ai pas joué avec lui. »
« J’ai laissé la porte ouverte. »
Selon les circonstances, il peut être important de vérifier que l’enfant ne se croit pas responsable de la mort ou de la disparition du chat.
Un événement banal survenu quelques heures ou quelques jours auparavant peut prendre soudainement une importance énorme dans son esprit.
Il faut alors remettre les choses à leur juste place et lui expliquer clairement lorsqu’il n’est pas responsable de ce qui s’est passé.
Dans notre jardin, nous avons un endroit consacré à nos chats qui ne sont plus là.
Salomé participe notamment en décorant des galets sur lesquels elle inscrit leur nom.
C’est sa manière à elle de leur donner une place.
D’autres enfants préféreront faire un dessin, choisir une photographie, écrire quelques mots, créer un petit album ou conserver un objet.
Il n’y a aucune obligation de créer un rituel.
Mais lorsqu’un enfant en ressent le besoin, lui permettre de participer peut être important.
Après la mort, il peut avoir l’impression de ne plus pouvoir rien faire pour son chat.
Créer un souvenir lui permet encore de faire quelque chose pour lui.
Certains enfants pleurent énormément, d’autres posent beaucoup de questions. Certains semblent presque ne pas réagir, tandis que d’autres veulent immédiatement savoir si la famille aura un autre chat.
Aucune de ces réactions ne permet à elle seule de mesurer l’importance que l’animal avait pour eux.
L’âge joue également un rôle important.
Un enfant peut vivre une première perte d’une certaine manière puis, quelques années plus tard, réagir complètement différemment à la mort ou simplement au vieillissement d’un autre animal.
Parce qu’entre-temps, sa compréhension de la mort a évolué.
Aujourd’hui, Marcel a 13 ans et Salomé 12 ans.
Ils ont pratiquement grandi ensemble.
Pour elle, imaginer simplement qu’un jour Marcel ne sera plus là est déjà extrêmement difficile. Le sujet peut immédiatement provoquer des larmes.
Et lorsqu’on connaît leur histoire, cela se comprend.
Marcel a un an de plus qu’elle. Salomé ne se souvient pratiquement pas d’une vie dans laquelle il n’était pas là.
Ils ont leurs habitudes, leurs moments ensemble et leurs propres rituels.
Il n’est donc pas nécessaire d’attendre la mort d’un animal pour que la peur de sa perte existe chez un enfant.
Lorsqu’un chat vieillit, certaines questions peuvent apparaître bien avant.
Il faut pouvoir les entendre sans chercher systématiquement à les faire disparaître.
On peut reconnaître que cette idée est triste tout en revenant au présent : Marcel est là aujourd’hui.
Et aujourd’hui fait encore partie de leur histoire.
Bien sûr que la mort du chat touche aussi les adultes.
Il n’est pas nécessaire de faire croire à l’enfant que nous ne sommes pas tristes.
Voir un adulte pleurer peut aussi lui montrer que le chagrin est une réaction normale lorsqu’un être auquel on était attaché meurt.
Il faut simplement éviter que l’enfant ait l’impression qu’il doit désormais prendre en charge la détresse de son parent.
On peut être triste ensemble tout en restant l’adulte qui l’accompagne.
Un nouveau chat ne remplace pas celui qui vient de mourir.
Nous le savions après la mort de Shami : aucun autre chat ne serait Shami.
Mais cela ne signifiait pas que nous n’avions plus de place pour une nouvelle histoire.
Pour moi, nous avions encore de l’amour à donner.
Accueillir un autre animal n’efface donc pas celui qui est mort.
Ce sera un autre chat, avec son propre caractère, ses habitudes et la relation particulière qu’il construira avec chaque membre de la famille.
Certaines familles en ressentiront l’envie rapidement, d’autres beaucoup plus tard et certaines ne le souhaiteront pas.
Il n’y a pas de délai obligatoire.
Il est possible d’aimer un nouvel animal sans remplacer ni oublier celui qui était là auparavant.
La tristesse après la perte d’un animal est normale et peut durer.
Mais si l’enfant semble durablement envahi par la culpabilité, l’angoisse, des troubles importants du sommeil ou si son quotidien est profondément perturbé, il peut être utile d’en parler avec un professionnel de santé habitué à accompagner les enfants.
Demander de l’aide ne signifie pas que son chagrin est anormal.
Cela permet simplement de l’accompagner lorsqu’il devient trop difficile à gérer uniquement en famille.
Lorsqu’un enfant a grandi avec un chat, la mort de l’animal ne fait pas disparaître les années vécues ensemble.
Il restera des photographies, des anecdotes, des habitudes dont on se souviendra parfois longtemps après et tous ces petits moments qui n’avaient rien d’exceptionnel lorsqu’ils se produisaient mais qui prennent une autre valeur une fois le chat disparu.
C’est aussi pour cela que la perte d’un animal peut prendre autant de place.
Un chat n’occupe pas seulement un espace dans une maison.
Au fil des années, il entre dans les habitudes, les repères et l’histoire de la famille.
Nous avons d’ailleurs consacré un article à la manière dont cette relation peut se construire au quotidien entre [un chat et un enfant : pour que tout se passe bien].
Parler de la mort d’un chat à un enfant ne consiste pas à trouver une formule qui supprimerait son chagrin.
Il s’agit de lui donner des informations vraies qu’il est capable de comprendre, de répondre à ses questions et de respecter sa manière de réagir.
La vieillesse, la maladie, l’euthanasie, un accident brutal ou une disparition sans réponse sont des situations différentes. L’âge de l’enfant, son niveau de compréhension et surtout la relation qu’il entretenait avec son chat comptent également.
On peut protéger un enfant de détails qu’il n’a pas besoin de connaître sans lui mentir. On peut lui proposer de dire au revoir sans l’y obliger. On peut partager sa tristesse sans lui demander de porter celle des adultes.
Et lorsque les premières questions sur la mort en entraînent d’autres sur ses grands-parents, ses parents ou sa propre finitude, on peut simplement continuer à l’accompagner, une question après l’autre.
La mort d’un animal fait partie des moments que l’on préférerait pouvoir épargner à un enfant.
Mais lorsqu’elle arrive, elle peut aussi lui apprendre quelque chose de précieux : la tristesse que nous ressentons lorsque nous perdons un animal existe aussi parce que nous avons eu la chance de l’aimer et de partager une partie de notre vie avec lui.
Aider un enfant à faire le deuil de son chat ne signifie donc pas lui apprendre à l’oublier.
Cela signifie progressivement l’aider à comprendre que son chat n’est plus là, mais que toute l’histoire vécue avec lui, elle, reste la sienne.
N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus !
